Un paio di settimane fa avevamo parlato di un fondo canadese che si era detto disponibile a far entrare nel club parigino di Max Guazzini quella liquidità (12 milioni di euro) che avrebbe messo i conti a posto e consentito alla squadra di programmare la prossima stagione.
Solo che tra il dire e il fare ce ne passa, e ora si scopre che di quella immissione di capitali non se n’è ancora fatto nulla. Secondo il club solo per una questione tecnica. Ma il tempo ormai è tiranno: se entro mercoledì i soldi con le conseguenti garanzie bancarie non arriveranno sul banco della federazione transalpina sono guai serissimi. Giovedì infatti della DNACG, il dipartimento economico-fiscale della federazione, deve dare il suo via libera. Senza quelle garanzie lo Stade rischia la Pro D2, ad andare bene…
Lo Stade potrebbe comunque ricorrere in appello.
“Rugby développements” créé
Mais cette société étant basée à Montréal, le Stade français a dû en créer une autre, à Paris, pour que le transfert de fonds puisse avoir lieu. C’est ainsi que la SAS “Rugby développements” a vu le jour le 24 mai dernier. Son président n’est autre que l’ancien Secrétaire d’Etat aux Sports, et son capital s’élève à 25 000 euros.
La situation financière n’est toutefois pas encore régularisée, et pourrait ne pas l’être d’ici mercredi soir. Si c’est le cas, la DNACG ne devrait pas valider ce plan de financement et pourrait prononcer la relégation du club aux treize Brennus. Le scénario est plus que probable. Mais Paris aurait alors des recours possibles. Il pourrait engager une procédure d’appel, ce qui lui laisserait du temps supplémentaire pour finaliser le montage financier de Bernard Laporte. Et sauver sa tête dans l’élite du rugby français.
