La nuova maglia degli All Blacks: una questione di qualità o una formalità?

Alla fine sarebbe solo una divisa sportiva. Sarebbe. Il condizionale è davvero d’obbligo, visto che gli all blacks sono una leggenda vivente e quella maglia nera è diventata molto più di un simbolo. E poi siamo nella società dell’immagine e del merchandising. Quindi il fatto che la Nuova Zelanda sfoggerà questo fine settimana per il debutto nel Tri-Nations 2011 la sua nuova maglietta diventa di per sé un piccolo caso. Una maglia che in questi giorni è tenuta nel più profondo e sicuro dei caveau, manco fosse una reliquia (o forse lo è?).
Qualcuno però l’ha vista: Mils Muliaina, estremo con alle spale quasi un centinaio di caps con quei colori addosso. Lui minimizza: “non è molto diversa da quella che conoscete”. Non conferma e non smentisce il colletto bianco, uno dei rumors più diffusi, mentre pare che sia una delle più aderenti mai viste finora.

 

Mogliano, il calendario delle amichevoli

Dall’ufficio stampa del Mogliano Rugby

Stabilite le amichevoli che la prima squadra del Mogliano sosterrà prima dell’inizio della nuova stagione 2011/12 del Campionato Italiano di Rugby di Eccellenza.
Queste le date e le avversarie:

Venerdì 9 settembre ore 19,30 vs. REGGIO EMILIA
Stadio Comunale di Mogliano

Sabato 17 settembre Triangolare a PARMA
Vs. PRATO e Vs. CROCIATI

 Sabato 24 settembre ore 19,30 vs. PETRARCA PADOVA
Stadio Comunale di Mogliano – Festa Mogliano Rugby day

 Venerdì 30 settembre ore 20,00 vs. CALVISANO
Stadio Comunale di Mogliano

L’amichevole di sabato 24 settembre contro il Petrarca Padova, sarà disputata in concomitanza con il Mogliano Rugby Day e farà seguito ad una serie di incontri che vedranno impegnate anche tutte le formazioni giovanili di entrambe le società.

Video, Postcard from New Zealand: a Wellington con Norm Hewitt

BergaMirco alla francese

Intervista che il nostro numero 11 ha concesso a rugbyrama. Spero conosciate il francese, e se non lo capite fa nulla, qui non dice un granché…

On imagine que vous vous attendiez à figurer dans le groupe des 30 sélectionnés pour cette Coupe du monde…

Mirco BERGAMASCO. On espère toujours, mais on est sûr de rien. Il faut gagner sa place à chaque fois. Là, nous étions trente-six présélectionnés, et il n’y a que trente joueurs qui ont été choisis. Je suis très heureux d’en faire partie car à chaque rassemblement, les compteurs sont remis à zéro.

Ce sera votre troisième mondial. Comment l’appréhendez-vous ?

M B. : Personnellement, que ce soit le troisième, ça ne change rien. C’est un événement qui a lieu tous les quatre ans, alors c’est toujours quelque chose d’exceptionnel. C’est un rêve.

Quel a été le programme de ces trois semaines de préparation (du 3 au 22 juillet, à Villabassa, Alpes italiennes) ?

M B. : Surtout du rugby. Comme tout le monde, nous avons travaillé l’attaque, la défense… Et puis du physique, évidemment. Il nous reste du temps avant le match amical contre le Japon (les Italiens reprendront la préparation le 31 juillet avant le match le 13 août, ndlr) pour peaufiner les détails. Puis l’équipe pourra se tester contre cette équipe, qui a quand même gagné la Pacific Cup, pour arriver en septembre prêts à 100%.

Vous comptez 81 sélections avec la Squadra Azzurra. Avez-vous l’impression d’être devenu un cadre ?

M B. : Je pense l’être. Si un jeune a envie de discuter avec moi, je toujours suis ouvert. Cela peut être utile aussi bien pour l’un que pour l’autre, et puis c’est toujours positif pour l’équipe.

Depuis que vous butez avec l’Italie, sentez-vous que plus de pression sur vos épaules ?

M B. : Non, pas plus que ça. Je ne suis pas encore un bon buteur. Je dois encore travailler, c’est un défi permanent. Je dirais que c’est un pari que je veux gagner, et heureusement j’ai des personnes qui m’aident, qui m’entourent. C’est plus une motivation supplémentaire que de la pression.

Que manque-t-il à l’Italie pour atteindre un quart de finale en Coupe du monde ?

M B. : Pour ça, il faut encore régler des petits détails. Nous manquons de conviction. J’ai l’impression que l’équipe a pris l’habitude de ne pas gagner. Forcément, ça n’aide pas… On manque encore de confiance en nous, même si cela a tendance à s’inverser. Le groupe a beaucoup grandi, nous sommes tous très soudés. Le dernier Tournoi nous a fait du bien. Et puis je dirais que globalement, nous avons pas mal progressé. Tout le monde a très envie d’y arriver.

A quoi vous attendez-vous, dans cette Poule C, avec notamment l’Irlande et l’Australie ?

M B. : Je pense qu’à chaque Coupe du monde, les équipes grandissent. La Russie et les Etats-Unis, deux formations que nous ne connaissons certes pas bien, sont loin d’être ridicules. Ce ne sera pas une promenade de santé. Chaque équipe a envie de donner son maximum pour cet événement. Même le cent cinquantième pays au classement IRB peut rivaliser avec n’importe qui sur un match. L’Irlande et l’Australie, on les connaît. On a déjà joué contre eux. Mais il est trop tôt pour faire un pronostic, on ne peut pas savoir à l’avance. Ça dépendra de pas mal de choses…

Votre première saison au Racing-Metro vous a-t-elle aidé à franchir un palier en sélection ?

M.B. : J’ai pris confiance en moi, car le staff a pas mal compté sur moi cette saison. Je suis bien entouré, et j’ai l’impression d’avoir beaucoup grandi. Et puis j’ai retrouvé Pierre Berbizier, que je connaissais en tant que sélectionneur de l’équipe d’Italie. Je me sens très bien avec lui. Il me reste deux ans de contrat, et pour le moment je ne pense pas au futur. Il y a d’abord la Coupe du monde, ensuite on verra bien.

La “Fase 2” degli Aironi. Con un occhio a Parma

Da La Gazzetta di Parma

(…) Il dirigente degli Aironi Gabriele Ruffolo (…) nuova stagione di Pro12 dalla quale gli Aironi si aspettano un cambiamento di rotta, tecnico e di risultati. Cambiamento che è già avvenuto a livello dirigenziale: «Siamo passati alla fase due, diciamo – prosegue il dirigente
nocetano. – Abbiamo ridotto il cda a tre (Melegari, Cantoni, Ruffolo, ndr) in rappresentanza
di chi ha veramente a cuore le sorti della franchigia e qui devo fare un plauso al Colorno».
Il collegamento con il «progetto Parma» è sbocco naturale: «Il fattore economico incide,
senza dubbio; è un progetto oneroso e gli Aironi non possono dare una mano in questo momento – afferma Ruffolo – Il progetto a questo punto sarà fatto dalle “persone” che amano il movimento come Falavigna, Sau, Prati, Buraldi, Padovani, Bussolati».
Dal punto di vista tecnico le sinergie proseguono: Mazzariol si è già rapportato con lo staff
Aironi e, dice Ruffolo: «Alla bisogna potrà contare anche sull’apporto di gente come Perugini o Bortolami. Cicchinelli è a Parma grazie a queste sinergie e non ai procuratori, che non fanno il bene del movimento. Non dimentichiamoci del linguaggio comune che ci detterà Brunel e che potrà essere utile a tutti».